Volume 25, Issue 2 ,2003

The Codman Award Paper: Quality of life in stroke survivors and their spouses: Predictors and clinical implications for rehabilitation teams
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Abstract

Valuing and promoting quality of life after stroke is an essential component of practice for neuroscience nurses and other clinicians working in rehabilitation settings. Although some research studies have addressed factors that contribute to quality of life post-stroke, the majority of studies have focused on stroke survivors, not their spouses. Additionally, little attention has been given to family strengths associated with quality of life. In this paper, the investigator presents the findings of a recent descriptive, correlational study that was based on the conceptual framework of the Developmental Model of Health and Nursing (DMHN) (Allen & Warner, 2002; Ford-Gilboe, 2002a). This was the first study to examine the relationships among hope, family health promoting activity, and quality of life. The study was conducted with a convenience sample of 40 stroke survivors with moderate to severe functional impairments and their spouses. Participants had completed a rehabilitation program. Spouses’ employment status, number of supports, and functional independence at discharge were common predictors of quality of life for both partners. However, hope was found to contribute to quality of life of stroke survivors, but not their spouses. The different patterns of findings are discussed and the key implications for clinical and research practice are addressed.

Qualité de vie des conjoints et des survivants d’accident vasculaire cérébral: Indicateurs et implications d’aspect clinique pour l’équipe de ré-adaptation

Résumé

Mettre en valeur et promouvoir la qualité de vie à la suite d’un accident vasculaire cérébral s’avère une composante essentielle du nursing en neurosciences et pour les professionnels travaillant dans le domaine de la réadaptation. En recherche, on a déjà analysé les facteurs influençant la qualité de vie à la suite d’un accident vasculaire cérébral, mais la majorité de ces études s’intéressaient au patient et non à leur conjoint. De plus, très peu d’attention fût portée sur les forces de la famille influençant la qualité de vie. Dans cette publication, l’investigateur présente les résultats d’une étude corrélative descriptive basée sur le modèle « DMHN », « Developmental Model of Health and Nursing » (Allen and Warner, 2002; Ford-Gilboe, 2002a). Celle-ci est la première étude qui a analysé la relation entre l’espoir, les activités visant à la santé de la famille, et la qualité de vie. L’étude s’est effectuée à l’aide d’un groupe de quarante (40) conjoints et survivants d’accident vasculaire cérébral avec séquelles modérées ou sévères. Les participants avaient complété un programme de ré-adaptation. Le type et les conditions de travail du conjoint, les méthodes de soutien utilisées, et le niveau fonctionnel du survivant au moment du congé de l’hôpital, étaient des indicateurs importants affectant la qualité de vie des deux partenaires. Contrairement à la croyance populaire, l’espoir contribue à la qualité de vie des survivants seulement et non de leur conjoint. La diversité de l’information recueillie sera exposée, par la suite, les implications cliniques et en recherche qui en découlent seront discutées.



Do we need stimulation programs as a part of nursing care for patients in “persistent vegetative state”? A conceptual analysis
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Abstract

The rehabilitative care of persons suffering long-lasting effects of brain injury is a significant challenge for nurses as they are the health professionals who usually spend the most time with them. Historically in Germany, the term “apallic syndrome” has been commonly used for what Plum and Posner (1980) termed the persistent vegetative state. When persons are diagnosed as being in a persistent vegetative state, that is awake but not aware, for more than six months, they seldom receive active therapy except what nurses or families may provide. Stimulation programs have been advocated for these persons, but there is still no reliable evidence as to their effectiveness, and the conceptual basis of the two main types of programs has been poorly understood. The multisensory stimulation approach, such as the Coma Recovery Program or Coma Arousal Therapy, is based on behaviourism with the belief that intensive stimulation provided to all senses will enhance synaptic reinnervation and stimulate the reticular activating system to increase brain tone. In contrast, the sensory regulation approach is based on information processing and mediation of reaction to sensory information with emphasis on enhancing selective attention by regulating the environment rather than providing high degrees of stimulation. What both approaches have in common is the belief that the person in a persistent vegetative state may, at some level, be able to perceive and begin to process information and that external stimulation may enhance that process. Nurses interacting with persons in persistent vegetative state are encouraged to think about how they can regulate sensory input to enhance meaning and facilitate information processing for these persons.

Key Words: persistent vegetative state, stimulation, coma

Avons-nous besoin de programmes spécialisés dans la stimulation de patients en « état végétatif prolongé? » Un concept de base

Résumé

Les soins de réadaptation pour personnes souffrant de séquelles graves à la suite d’un traumatisme crânien représentent un grand défi pour les professionnels de la santé présents à leur chevet pendant de longues périodes. Depuis longtemps, en Allemagne, le terme «syndrome apallique» est employé pour définir un état végétatif persistant tel que décrit par Plum et Posner. Ici, lorsque des individus sont diagnostiqués comme étant dans un état végétatif constant c.-à-d. éveillés mais inconscients pendant plus de six mois, ils ne reçoivent pour seulethérapie approfondie que celle procurée par les infirmières et leur famille. Des programmes de stimulation ont été recommandés pour ces personnes mais leur efficacité demeure sans preuve et leurs concepts de base sont encore presque inconnus. D’un côté, il y a l’approche de stimulation multi-sensorielle, tel que le « Coma Recovery Program » ou le « Coma Arousal Therapy », qui est basée sur l’étude d’un comportement favorisant une stimulation intense de tous les sens, provoquant la ré-innervation synaptique et stimulant le système d’activation réticulaire pour ainsi aviver le cerveau. De l’autre côté, il y a l’approche favorisant la régulation sensorielle, basée sur la transformation de l’information et la transmission de la réaction à l’information sensorielle avec emphase sur l’attention sélective, en contrôlant l’environnement plutôt que le haut niveau de stimulations.

Ces deux approches, quoique différentes, s’accordent pour dire que les personnes dans un état végétatif persistant peuvent, à un moment donné, recevoir et transformer l’information et que des stimulations extérieures peuvent accélérer ce processus. Les infirmières oeuvrant auprès des personnes dans un état végétatif permanent sont encouragées à trouver de nouveaux moyens d’ajuster les stimulants sensoriels pour augmenter les résultats et faciliter l’absorbtion de l’information pour le patient.

Mots clés : état végétatif constant, stimulation, coma