Volume 29, Issue 1 ,2007

Shampoo after craniotomy: A pilot study
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By Sandra Ireland, Karen Carlino, Linda Gould, Fran Frazier, Patricia Haycock, Suzin Ilton, Rachel Deptuck, Brenda Bousfield, Donna Verge, Karen Antoni, Louise MacRae, Heather Renshaw, Ann Bialachowski, Carol Chagnon and Kesava Reddy


Abstract

Objectives: The primary goal of this study was to assess the effect of postoperative hair-washing on incision infection and health-related quality of life (HRQOL) in craniotomy patients. The objectives of this study were to 1) determine the effect of postoperative hair-washing on incision infection and HRQOL, 2) provide evidence to support postoperative patient hygienic care, and 3) develop neurosurgical nursing research capacity.

Research question: Does hair-washing 72 hours after craniotomy and before suture or clip removal influence postoperative incision infection and postoperative HRQOL?

Methods: A prospective cohort of 100 adult patients was randomized to hair-washing 72-hours postoperatively (n = 48), or no hair washing until suture or clip removal (n = 52). At five to 10 days postoperatively, sutures or clips were removed, incisions were assessed using the ASEPSIS Scale (n = 85) and participants were administered the SF-12 Health Survey (n = 71). At 30 days postoperatively, incisions (n = 70) were reassessed.

Results: No differences were found between hair-washing and no hair-washing groups for ASEPSIS scores at five to 10 days and 30 days, and total SF-12 scores at five to 10 days postoperatively (p ≥ 0.05).

Conclusions: Postoperative hair-washing resulted in no increase in incision infection scores or decrease in HRQOL scores when compared to no hair-washing in patients experiencing craniotomy.

Étude sur les effets du lavage des cheveux (shampooing) à la suite d’une craniotomie récente

Résumé

Objectifs : Le but principal de cette étude était d’évaluer les effets, en phase post-opératoire, d’un shampooing sur l’incision et sur la qualité de vie (HRQOL) des patients ayant subi une craniotomie. Les objectifs de cette étude étaient de : 1. déterminer l’effet du lavage des cheveux (shampooing), en phase post-opératoire, au niveau de l’incision et l’effet sur la qualité de vie des patients ayant subi une craniotomie. 2. promouvoir une meilleure hygiène en phase post-opératoire. 3. contribuer au développement de la recherche en nursing neurochirurgical.

Question à étudier : Est-ce que le fait de laver les cheveux du patient dans un délai de 72 heures après une craniotomie et, avant l’excision des sutures ou agrafes, augmente le risque d’infection au site de l’incision? Et, est-ce que cela affecte la qualité de vie du patient (HRQOL)?

Méthode : Au cours d’une analyse prospective d’un groupe de 100 patients adultes, certains ont été assignés, au hasard, à recevoir un shampoing 72 heures après la chirurgie (n=48) et un autre groupe (n=52) a du attendre que les sutures ou les agrafes soient enlevées pour recevoir un shampoing. Après 5 à 10 jours, en période post-opératoire, les sutures ou agrafes furent enlevées. La condition des incisions a été évaluée à l’aide de l’« ASEPSIS Scale » (n=85) et les participants furent administrés le « SF-12 Health Survey » (n=71). Après 30 jours, en phase post-opératoire, toutes les incisions ont été examinées à nouveau.

Résultats : Nous n’avons pas observé de différence entre le groupe qui a eu un shampoing et celui qui n’en pas eu en utilisant la méthode « ASEPSIS Score » entre 5 à 10 jours et à 30 jours. De même, le calcul du total « SF-12 Health Survey » n’a pas changé entre 5 et 10 jours en phase postopératoire. (p ≥ 0.05).

Conclusion : Administrer un shampoing, tôt en phase postopératoire, aux patients ayant subi une craniotomie, n’augmente pas le risque d’infection au niveau de l‘incision. De plus, il ne semblaient pas avoir une diminution de la qualité de vie (HRQOL) en comparant les deux groupes.



Quality of life in epilepsy
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By Sonia Poochikian-Sarkissian, Richard A. Wennberg, Souraya Sidani and Gerald M. Devins


Key words: Quality of life, health-related quality of life, epilepsy, illness intrusiveness

Abstract

This article will review the various stressors in epilepsy and disease, treatment and psychosocial factors that may contribute to disrupting daily activities and interfering with lifestyles and interests, that impact on overall well-being or quality of life (QOL). We will introduce the concept of illness intrusiveness in epilepsy that reflects disease- and treatment-induced lifestyle disruptions that compromise QOL.

Epilepsie et qualité de vie

Mots clés: qualité de vie, qualité de vie reliée à l’état de santé, épilepsie, invasion de la maladie

Résumé

Cet article révisera les facteurs de risque de l’épilepsie, la description de la maladie et le traitement incluant l’aspect psychologique qui pourrait entraver les activités journalières tout en altérant le style de vie et le choix d’occupations qui contribuent au bien-être et à la qualité de vie. Nous allons discuter du concept de l’invasion de la maladie (illness intrusiveness) qui se reflète dans les changements du style de vie par l’entremise de la combinaison maladie-traitement qui, en soi, occasionne une diminution de la qualité de vie.



The relationship between body image and depression in women diagnosed with relapsing remitting multiple sclerosis
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By Shauna Kindrat


Abstract

Little is known about perceptions of body image in women diagnosed with relapsing remitting multiple sclerosis (RRMS). This descriptive correlational study was conducted to describe how women perceive their body image while living with RRMS, and to examine a potential relationship between body image and depression in women who have RRMS.

A convenience sample of 30 women from a western Canadian multiple sclerosis (MS) clinic completed a demographic questionnaire, the Body-Image Ideals Questionnaire (BIQ), and the Beck Depression Inventory Short Form (BDI-SF).

Body image and depression scores were highly correlated (r = 0.814, p = 0.01) indicating that amore positive body image was associated with less depression.

The findings of this study suggest that there are important psychological aspects to which clinicians might need to attend when working with women who have RRMS. However, further research needs to be done in this area.

Le rapport entre l’image de soi et la dépression chez les femmes atteintes d’une récidive de la sclérose en plaques

Résumé

Nous en savons très peu sur la perception de l’image de soi chez les femmes diagnostiquées avec une récidive de la sclérose en plaques à la suite d’une phase de rémission « Relapsing Remitting Multiple Sclerosis » (RRMS). Cette étude comparative descriptive avait pour but de définir comment les femmes se perçoivent au moment de cette rechute (RRMS) et d’examiner le rapport qui existe entre l’image de soi et la dépression dont elles souffrent durant cette période.

Un groupe de trente (30) femmes d’une clinique « Western Canadian Multiple Sclerosis Clinic » a complété un questionnaire démographique, un questionnaire sur l’image de soi appelé : « Body Image Ideals Questionnaire » (BIQ) ainsi que le formulaire “The Beck Depression Inventory Short Form” (BDI-SF).

Nous avons observé une corrélation très élevée (r = 0.814, p = 0.01) qui indique qu’une meilleure image de soi correspond avec un degré inférieur de dépression.

Les résultats de cette étude démontrent qu’il est important pour les médecins traitants de porter attention à l’aspect psychologique durant le traitement des patientes qui sont atteintes d’une récidive de la sclérose en plaques qui était précédemment en phase de rémission (RRMS). Toutefois, il est nécessaire de poursuivre la recherche dans ce domaine.