Volume 30, Issue 2 ,2008

Smell and taste dysfunction following minor stroke: A case report
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By Theresa L. Green, Lisa D. McGregor and Kathryn M. King


Abstract

Smell (olfactory) and taste (gustatory) are key senses in the regulation of nourishment and individual safety. Olfactory and gustatory dysfunctions have been infrequently reported together in patients following stroke (Landis et al., 2006; Leopold et al., 2006). This case report details two patients who experienced smell and taste dysfunction followingminor stroke events. Symptoms reported included hyposmia (diminished sense of smell) and anosmia (complete loss of smell), and dysgeusia (distorted taste). Patients’ sense of smell and taste were assessed in an ambulatory care stroke prevention clinic eight months following their strokes. Patient A presented with minor stroke due to a lesion in the anterior circulation, patient B with a lesion in the posterior circulation. Both patients reported intense olfactory and gustatory dysfunction immediately following their strokes. Examination revealed a general inability to detect subtle odours and the ability to identify only ‘sweet’ tastes for both patients. In addition, both patients reported heavily salting or sweetening their food to mask the distorted and unpleasant taste, which also impacted comorbid conditions such as hypertension and diabetes. Patients and their spouses reported a decrease in their appreciation of family related activities due to the patients’ olfactory and gustatory dysfunction. Patients reportedweight loss, lack of energy and strength, likely due to poor nutrition. Olfactory and gustatory dysfunctions are potentially deleterious outcomes following minor stroke and should be assessed by health care professionals prior to patient discharge. Assistance may be required to promote the health and well-being of patients and their carers if smell and taste are impacted by the stroke event.

Altération des sens de l’odorat et du goût à la suite d’un AVC : une histoire de cas

Sommaire

Les sens de l’odorat et du goût jouent un rôle très important au niveau de la nutrition et de la sécurité des individus. La combinaison des troubles du sens de l’odorat et du goût à la suite d’un accident vasculaire cérébral (AVC) est rarement mentionnée dans la littérature. (Landis et al, 2006; Leopold et al. 2006). Cette étude de cas raconte l’histoire de deux patients ayant subi une altération des sens l’odorat et du goût à la suite d’un AVC. Les symptômes suivants sont apparus: l’hypo-osmie (diminution de l’odorat), l’anosmie (perte du sens de l’odorat) et la perte du sens du goût. Les sens de l’odorat et du goût furent évalués chez les patients ayant souffert d’un AVC dans une clinique de prévention des AVC, huit mois après l’AVC. Le patient A s’est présenté avec un incident mineur localisé dans la circulation cérébrale antérieure, le patient B avait une lésion dans la circulation postérieure. Des troubles graves du sens de l’odorat et du goût se sont manifestés chez les deux patients immédiatement après l’ AVC. L’examen des deux patients a révélé une déficience à reconnaître les odeurs subtiles ainsi qu’un sens du goût se limitant à discerner les aliments sucrés. De plus, les deux patients ont avoué saler et sucrer généreusement leur nourriture pour en masquer le mauvais goût désagréable. Les patients et leur conjoint ont mentionné qu’ils sont devenus désintéressés aux activités familiales à la suite de la perte des sens de l’odorat et du goût. Ils ont remarqué une perte de poids, d’énergie et de force physique du à la malnutrition. Les conditions de co-morbidité tels que l’hypertension et le diabète, furent perturbées par l’apport excessif de sel et de sucre ajoutés aux aliments. La perte des sens de l’odorat et du goût, due `a un accident vasculaire cérébral, est potentiellement très dommageable. Elle devrait être évaluée par les professionnels de la santé avant le départ du patient. Un plan d’action au niveau personnel et professionnel, s’adressant à la promotion de la santé et du bien-être des patients ayant subi une perte ou une diminution des sens de l’odorat et du goût à la suite d’un accident vasculaire cérébral, pourrait s’avérer nécessaire.



Examining the relationship between patient-centred care and outcomes on a neuroscience unit: A pilot project
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By Sonia Poochikian-Sarkissian, Richard A. Wennberg and Souraya Sidani


Abstract

Patient-centred care (PCC) has been adopted as the approach to care in various health care institutions. The extent to which PCC is actually implemented by nurses and the extent to which PCC is associated with positive patient outcomes are not clear. The purpose of this pilot study is twofold: to examine the extent to which staff nurses provided PCC to patients admitted to a neuroscience unit, as perceived by the nurses and patients assigned to their care, and to examine the relationships between implementation of PCC and patient outcomes.

A descriptive correlational design with repeated measures was used. Data were collected from 21 nurses and 14 patients from a neuroscience unit where PCC staff development initiatives had been implemented. PCC is operationalized as provision of individualized care, patient participation in care, patient education and counselling, and coordination of care. Patient outcome data related to symptom experience, functional status, self-care, and sense of personal control were gathered upon admission and one week after discharge.

Results indicated that nurses reported the implementation of PCC to a slightly higher extent than did patients. Significant relationships were found between aspects of PCC and patient outcomes in terms of sense of personal control and satisfaction with care. Findings from this pilot study will guide further improvement in the implementation of PCC to continuously enhance quality of nursing care, the neuroscience patient’s hospital experience and readiness for discharge.

Étude des liens entre l’application du concept de « Soins centrés sur le patient » (SCP) et les résultats obtenus dans une département de soins en neurosciences : Un projet pilote

Sommaire

Le programme SCP fut adopté comme approche de choix pour l’administration des soins dans plusieurs établissements de santé toutefois, l’attention que les infirmières portent envers l’application de ce concept et les effets sur ses retombés favorables ne sont pas très bien connus. Le concept SCP est basé sur l’administration des soins individualisés, la participation du patient aux soins et à l’éducation, aux conseils et à la coordination des soins. Les objectifs de ce projet pilote sont d’examiner l’importance donnée a l’application du concept SCP aux patients admis sur le département de neurosciences telle que perçue par les infirmières, leurs patients et d’examiner les similarités et les différences de point de vue chez les deux groupes.

Une étude du type corrélationnelle descriptive avec répétition des évaluations fut utilisée. Les données furent accumulées auprès de 21 infirmières et 14 patients sur un département de neurosciences utilisant le concept SCP. Les données pour les patients on été recueillies au moment de l’admission et une semaine après leur congé de l’hôpital.

Les résultats ont indiqué une moyenne de pointage plus basse pour les patients comparée a celle des infirmières dans la participation du patient aux soins, l’éducation et les conseils. Des liens importants ont été établis entre certains aspects du concept SCP et la variation des résultats aux niveaux de l’apport de contrôle plus personnel et de la satisfaction envers les soins reçus. Les résultats de ce projet pilote soulignent l’importance d’améliorer la mise en place du concept SCP afin d’augmenter la qualité des soins, rendre l’hospitalisation plus agréable et mieux préparer les patients pour leur départ de l’hôpital.