Volume 35, Issue 2 ,2013

Oral intensity: Reducing non-ventilator-associated hospital-acquired pneumonia in care-dependent, neurologically impaired patients
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Trudy Robertson, RN, MSN, CNN(c), and Dulcie Carter, BSc, MMedSci, RSLP, CASLPA(c)


Abstract

Introduction: The purpose of this point-of-care study was to test the efficacy of a prevention-based oral care protocol in reducing non-ventilator-associated hospital-acquired pneumonia in a neurosurgical population outside the critical care environment. The researchers hypothesized that an enhanced oral care protocol would decrease the incidence of pneumonia.

Methods: This quasi-experimental, comparative study took place on an acute neurosurgical unit at a tertiary care trauma hospital in Western Canada. Subjects were non-intubated, care-dependent adults with a primary diagnosis of neurologic injury/insult, and at high risk for pneumonia. The prospective study group comprised 34 subjects; two subjects were excluded from the study analysis. The retrospective study group comprised 51 subjects.

Data were collected for both groups for a six-month period. Retrospective data were collected through chart review. The prospective group were eligible neurosurgical patients who received the enhanced oral care protocol. Data collection tools were developed and diagnostic criteria for hospital-acquired pneumonia were determined. The pneumonia rates between subjects who received standard oral care (retrospective group) and those who received an enhanced, prevention-based, oral care protocol (prospective group) were compared.

Results: A statistically significant decrease in the pneumonia rate occurred in the prospective group (p<0.05).

Discussion: An enhanced oral care protocol was beneficial in reducing the incidence of non-ventilator-associated hospital-acquired pneumonia.

Implications: Nurses play a vital role in preventing hospital-acquired pneumonia. Foundational nursing practices, such as regular oral hygiene, are important aspects of care in preventing nosocomial infections and related costs, optimizing health, and promoting quality care.

Key words: non-ventilator-associated hospital-acquired pneumonia, oral hygiene, neurological injury/insult, care-dependent, multi-disciplinary, clinical nurse specialist

Abrégé

Introduction : L’objectif de cette étude menée sur le lieu d’intervention était d’évaluer l’efficacité d’un protocole de soins d’hygiène buccale préventif destiné à une population en neurochirurgie située en dehors d’un environnement de soins intensifs afin de réduire les pneumonies nosocomiales non-acquises sous ventilation. Les chercheurs ont émis l’hypothèse qu’un protocole de soins buccaux amélioré diminuerait l’incidence de pneumonie.

Méthodes : Cette étude comparative s’est déroulée dans l’unité de soins neurologiques de courte durée d’un hôpital de traumatologie tertiaire de l’Ouest du Canada. Les sujets étaient des adultes non-intubés, dépendant de soins, qui avaient reçu un diagnostic primaire de lésion/insulte neurologique et présentaient un fort risque de contracter une pneumonie. Cette étude de groupe prospective comprenait 34 sujets; 2 sujets ont été exclus de l’analyse de l’étude. L’étude de groupe rétrospective comprenait 51 sujets.

Des données ont été recueillies pour les deux groupes au cours d’une période de 6 mois. Les données collectives ont été recueillies au moyen d’un examen des dossiers. Le groupe prospectif était composé de patients en neurochirurgie admissibles et qui ont reçu le protocole de soins d’hygiène buccale amélioré. On a créé les outils de collecte des données puis déterminé les critères de diagnostic des pneumonies nosocomiales. On a comparé les taux de pneumonie entre les sujets qui ont reçu des soins buccaux standards (groupe rétrospectif) et ceux qui ont reçu le protocole de soins d’hygiène buccale préventif amélioré (groupe prospectif).

Résultats : Il s’est produit une importante baisse statistique des taux de pneumonie dans le groupe prospectif (p<0,05).

Discussion : Un protocole de soins d’hygiène buccale amélioré a aidé à réduire l’incidence des pneumonies nosocomiales non-acquises sous ventilation.

Implications : Le personnel infirmier joue un rôle essentiel lorsqu’il s’agit d’empêcher les pneumonies nosocomiales. Des pratiques de soins infirmiers fondamentales, telles qu’une hygiène buccale régulière, constituent d’importants aspects des soins dans la prévention d’infections nosocomiales et des coûts qui s’ensuivent, l’optimisation de la santé et la promotion de soins de qualité.

Mots-clés : pneumonie nosocomiale non-acquise sous ventilation, hygiène buccale, lésion/insulte neurologique, dépendance aux soins, multidisciplinaire, infirmier(-ière) clinique spécialisée



Pilot evaluation of the family informal caregiver stroke self-management program
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Gail Mores, BSc, Rhonda Whiteman, RN, MN, CNN(C), Patricia Knobl, MSc, BSc, Jenny Ploeg, RN, PhD, Miriam Cahn, MSW, RSW, LauraKlaponski, BSc, and Ann Lindley, B. Applied Science


Abstract

Background: Due to the abrupt onset of a stroke, caregivers are often unprepared for the role, have extensive needs and are at risk for negative outcomes. Interventions facilitating development of coping and problem solving skills are shown to decrease the negative effects of caregiving. The Family Informal Caregiver Stroke Self-Management (FICSS) program was developed to address the unmet needs of family caregivers of stroke survivors.

Objective: To evaluate the content, format and resource materials of the FICSS program with 10–12 family caregivers of stroke survivors within Central South Ontario.

Methods: The FICSS program is a four-module education and support series of facilitated small group discussions. Topics included: balancing changing roles, managing behaviour changes, sexuality/intimacy, and community linkages. Each module was evaluated weekly and by focus group one month after the program.

Results: Elevenfamily caregivers of stroke survivorswith three years of mean caregiving experience participated. Caregivers valued the opportunity to share experiences and learn from others who understood what they were going through. Recommendations were made to improve the program topic areas, content and flow.

Conclusions: The pilot evaluation of the program validated the content of the FICSS program and indicated recommendations for improvement.

Abrégé

Contexte : À cause du début brutal d’un AVC, les soignants sont souvent peu préparés à leur rôle, ont de vastes besoins et sont confrontés au risque de résultats négatifs. Il est prouvé que les interventions facilitant le développement des habiletés d’adaptation et de résolution de problèmes diminuent les effets négatifs des soins. Le programme Family Informal Caregiver Stroke Self Management (FICSS), ou programme de gestion de l’AVC pour les soignants familiaux informels, a été créé afin de répondre aux besoins non-satisfaits des soignants familiaux de survivants d’AVC.

Objectif : Évaluer le contenu, le format et les ressources du programme FICSS avec 10-12 soignants familiaux de survivants d’AVC du Centre-Sud de l’Ontario.

Méthodes : Ce programme de soutien et d’éducation est une série de quatre modules de discussion facilitée en petits groupes. Parmi les sujet abordés : trouver un équilibre au sein de rôles changeants, gérer les changements d’attitude, la sexualité/l’intimité et les liens avec la communauté. Chaque module a été évalué hebdomadairement et par groupe de discussion, un mois après le programme.

Résultats : Onze soignants familiaux de survivants d’AVC possédant trois ans d’expérience en moyenne ont participé. Les soignants ont apprécié la chance de pouvoir partager leurs expériences et d’apprendre d’autres personnes qui comprenaient les épreuves qu’ils traversaient. Des recommandations ont été faites afin d’améliorer les sujets abordés par le programme, son contenu et son déroulement.

Conclusions : L’évaluation pilote du programme a prouvé l’utilité du contenu du programme FICSS et a fait ressortir des recommandations afin de l’améliorer.



How do you know when your patient is “waking up”: Coma recovery assessment in a complex continuing care setting
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Teresa M. Lee, MN, Julie Savage, PT, BScPT, Hilary McKee, OT Reg(ON), Marie-Pierre Flament, MSW, Silvia D’Onofrio,
MScS-LP(C), Reg CASLPO, and Suzanne Eckert, BScPhm


Abstract

Coma, vegetative state (VS) and minimally conscious state (MCS) are disastrous outcomes following severe traumatic brain injury. Due to the extent of the resultant neurological deficits including hemisphere damage, loss of cellular integrity, altered and abnormal movements such as flexor and extensor patterns, and alterations in cranial nerve function, it can become difficult for the interprofessional team to identify when a patient is emerging from their coma. The Glasgow Coma Scale (GCS), commonly used to assess patients with traumatic brain injury (TBI) is not comprehensive or sensitive enough to provide concrete evidence that a patient is emerging from VS to an MCS.

The purpose of this paper is to present a case study of a patient who has emerged from a persistent VS to promote a deeper understanding of what is involved when working with this clientele. Challenges in assessment of cognitive functioning, the development of successful communication through the use of technology and the goals of therapy amongst the various health team members will be provided. Collaborative support with the family will also be discussed. Members of the interprofessional team explored the literature to determine coma recovery assessment tools and best evidence guidelines to direct their interventions with this patient.

Abrégé

Le coma, l’état végétatif (EV) et l’état de conscience minimal (ECM) sont des résultats désastreux à la suite de lésions cérébrales traumatiques graves. De par l’étendue des déficits neurologiques qui en résultent, parmi lesquels des lésions hémisphériques, la perte de l’intégralité cellulaire, des mouvements changés et anormaux, tels qu’une tendance à les effectuer d’une certaine façon en flexion ou en extension, et des altérations de la fonction des nerfs crâniens, il peut devenir difficile pour l’équipe interprofessionnelle d’identifier le moment où le patient sort du coma. L’échelle de coma de Glasgow (ECG), que l’on utilise habituellement afin d’évaluer les patients souffrant de lésions cérébrales traumatiques (LCT) n’est ni assez complète, ni assez sensible pour apporter la preuve concrète que le patient sort de son EV pour évoluer vers un ECM.

Le but de cet article est de présenter l’étude de cas d’un patient qui est sorti d’un EV persistent afin d’encourager à mieux comprendre les particularités d’une telle clientèle lorsque l’on travaille avec elle. Nous traiterons des difficultés à évaluer les fonctions cognitives, du développement d’une communication efficace à l’aide de la technologie et des objectifs de la thérapie par mi les divers membres de l’équipe soignante. Nous discuterons aussi de l’appui collectif impliquant la famille. Les membres de l’équipe interprofessionnelle ont étudié la documentation afin de décider d’un outil d’évaluation de sortie du coma et des lignes directrices guidant leurs interventions avec ce patient.