Volume 38, Issue 1 ,2016

Critical ethnography: An under-used research methodology in neuroscience nursing
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By Cheryl Ross, RN, PhD, Cath Rogers, RN, PhD, and Diane Duff, RN, PhD


Abstract

Critical ethnography is a qualitative research method that endeavours to explore and understand dominant discourses that are seen as being the ‘right’ way to think, see, talk about or enact a particular ‘action’ or situation in society and recommend ways to re-dress social power inequities. In health care, vulnerable populations, including many individuals who have experienced neurological illnesses or injuries that leave them susceptible to the influence of others, would be suitable groups for study using critical ethnography methodology. Critical ethnography has also been used to study workplace culture. While ethnography has been effectively used to underpin other phenomena of interest to neuroscience nurses, only one example of the use of critical ethnography exists in the published literature related to neuroscience nursing. In our “Research Corner” in this issue of the Canadian Journal of Neuroscience Nursing (CJNN) our guest editors, Dr. Cheryl Ross and Dr. Cath Rogers will briefly highlight the origins of qualitative research, ethnography, and critical ethnography and describe how they are used and, as the third author, I will discuss the relevance of critical ethnography findings for neuroscience nurses.


L’ethnographie critique: une méthodologie de recherche sous-employée dans le domaine des soins infirmiers en neuroscience

Résumé

L’ethnographie critique est une méthode de recherche qualitative qui vise à étudier et comprendre les discours dominants considérés comme la « bonne » façon de penser, de voir, de parler ou de réagir face à une « action » ou une situation particulières dans la société, et à préconiser des manières de rééquilibrer les inégalités en matière de pouvoir social. Dans le milieu des soins de santé, les populations vulnérables, parmi lesquelles de nombreux individus atteints de maladies ou de lésions neurologiques les rendant vulnérables à l’influence d’autres personnes, constitueraient des groupes adéquats pour des études fondées sur la méthodologie de l’ethnographie critique. L’ethnographie critique a également été utilisée pour étudier la culture du lieu de travail. Bien qu’on ait eu recours à l’ethnographie pour appuyer avec succès d’autres phénomènes auquel s’intéresse le personnel infirmier en neurosciences, un seul exemple d’utilisation de l’ethnographie critique a été publié dans la documentation relative aux soins infirmiers en neurosciences. Dans « Le coin de la recherche » de ce numéro du Journal canadien des infirmiers et infirmières en neurosciences (JCIIN), les rédactrices invitées Cheryl Ross (Ph. D.) et Cath Rogers (Ph. D.) retraceront brièvement les origines de la recherche qualitative, de l’ethnographie et de l’ethnographie critique, décriront la façon dont on les utilise, et, en tant que troisième auteure, j’aborderai la pertinence des découvertes permises par l’ethnographie critique pour les infirmières et infirmiers en neurosciences.



Understanding the challenges to improve transition to palliative care: An issue for the primary malignant brain tumour population
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By Brenda Sabo, RN, PhD, and Grace Johnston, PhD


Abstract

Reports highlight the growing unmet need for palliative care as it applies to all cancers, yet the system and health care professionals (HCP) appear slow to respond. The following discussion paper highlights the current state of palliative care within the context of the primary malignant brain tumour (PMBT) population and argues for a shift in the current health care system’s approach, which continues to place greater emphasis on cure over care.

Methods: An exploration of extant literature over the past 10 years.

Results: The current literature demonstrates that timely referrals to palliative care consult teams and access to community-based resources have been associated with fewer hospitalizations and visits to emergency departments and a decrease in the initiation of invasive, aggressive treatment at end of life. Timely referral to palliative care has also been shown to reduce distress, enhance quality of life and, in some cases, increase life expectancy.

Conclusion: Earlier referral to palliative care has yet to become a reality for many patients diagnosed with life-limiting illnesses and, in particular, those with a PMBT. More research is needed to uncover and challenge the barriers to early transition including communication issues among professionals, patients and families around palliative care.


Résumé

Des rapports mettent en évidence le besoin croissant et non satisfait en soins palliatifs, ceux-ci s’appliquant à tous les types de cancer. Cependant, le système et les professionnels de la santé (PS) semblent lents à répondre à ce besoin. Le document de réflexion suivant fait le point sur l’état actuel des soins palliatifs pour la population de patients atteints d’une tumeur cérébrale maligne primaire (TCMP) et plaide en faveur d’un changement d’approche au sein du système de soins de santé actuel, lequel continue à mettre davantage l’accent sur la guérison que sur les soins.

Méthode : Une étude de la documentation existante sur les 10 dernières années.

Résultats : La documentation actuelle montre que l’orientation rapide des patients vers des équipes de consultation en soins palliatifs et l’accès à des ressources communautaires réduisent le nombre d’hospitalisations et de visites vers les services d’urgence, ainsi que le nombre de traitements effractifs et agressifs effectués en fin de vie. Il a également été démontré qu’une orientation rapide vers des soins palliatifs réduit la détresse des malades, améliore leur qualité de vie et, dans certains cas, augmente leur espérance de vie.

Conclusion : Le fait d’être orienté plus tôt vers des soins palliatifs n’est pas encore une réalité pour de nombreux patients atteints de maladies limitant leur espérance de vie, en particulier ceux souffrant d’une TCMP. Il est nécessaire de poursuivre les recherches afin de découvrir et supprimer les obstacles qui empêchent d’effectuer plus tôt cette transition, notamment les problèmes de communication entre professionnels, patients et familles concernant les soins palliatifs.



Hope, Coping, and Quality of Life in Adults with Myasthenia Gravis
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By Wilma J. Koopman, RN(EC), MScN NP, Nicole LeBlanc, RN, MScN, Sue Fowler, RN, PhD, Michael W. Nicolle, MD, Denise Hulley, CCRP, London Health Sciences Centre


Abstract

Myasthenia gravis significantly impacts quality of life. However, the relationship between hope, coping, and quality of life (QOL) in myasthenia patients has not been studied (Kulkantrakorn & Jarungkiatkul, 2009; Raggi et al., 2010).

Objective: The aim of this study was to explore the relationship between hope, coping, and quality of life in adults with myasthenia gravis.

Data collection: Subjects with MG (n = 100) completed six questionnaires, including a demographic profile, the Myasthenia Gravis Activities of Daily Living Scale (MG-ADL), Herth Hope Index (HHI), Jalowiec Coping Scale (JCS), Myasthenia Gravis Quality-of-Life Scale (MG-QOL15), and Short Form Health Survey (SF-36v2).

Results: Mean hope scores indicated a high level of hope. An optimistic coping style was the most common and effective coping strategy identified by subjects. Positive thinking and humour were also frequently used strategies. Participants identified quality of life as good tolerability, above general population mental well-being, and below general population physical well-being. Participants who identified good quality of life had low scores on the MG-QOL15 scale and high scores on the SF36v2.

Hope and independence for activities of daily living were found to correlate with improved quality of life and mental well-being (p<0.001). Age and length of illness were not significant factors. There was no mediation by well-being or quality of life in the relationship between hope and coping. Hope and coping were not important factors for well-being or quality of life.

Conclusion: Nurses caring for adults with myasthenia gravis should use interventions that continue to support hope, quality of life, and coping throughout the unpredictable and chronic course of MG.

Key words: quality of life, myasthenia gravis, hope, coping


Résumé

La myasthénie grave entraîne d’importantes répercussions sur la qualité de vie. Cependant, la relation entre l’espoir, l’adaptation et la qualité de vie chez les patients atteints de myasthénie n’a pas encore été étudiée (Kulkantrakorn & Jarungkiatkul, 2009; Raggi et al., 2010).

Objectif : Cette étude a pour objectif d’examiner la relation entre l’espoir, l’adaptation et la qualité de vie chez les adultes atteints de myasthénie grave.

Collecte de données : Les sujets atteints de MG (n = 100) ont rempli six questionnaires, dont un profil démographique, la Myasthenia Gravis Activities of Daily Living Scale (l’échelle de mesure des activités quotidiennes avec myasthénie grave ou MG-ADL), le Herth Hope Index (l’indice de l’espoir Herth ou HHI), la Jalowiec Coping Scale (l’échelle d’adaptation Jalowiec ou JCS), la Myasthenia Gravis Quality of Life Scale (l’échelle de qualité de vie avec myasthénie grave ou MG-QOL15) et le Short Form Health Survey (questionnaire abrégé sur la santé ou SF-36v2).

Résultats : Les scores d’espoir moyens ont indiqué un niveau d’espoir élevé. Selon les personnes sondées, un mode d’adaptation empreint d’optimisme constituait la stratégie d’adaptation la plus commune et efficace. La pensée positive et l’humour figuraient également parmi les stratégies fréquemment utilisées. Selon les participants, la qualité de vie comportait une bonne tolérabilité, un bien-être mental au-dessus de la population générale et un bien-être physique au-dessous de la population générale. Les participants chez qui on a relevé une bonne qualité de vie présentaient des scores faibles sur l’échelle MG-QOL15 et des scores élevés sur le SF36V2.

Il a été déterminé que l’espoir et l’indépendance concernant les activités quotidiennes correspondent à une qualité de vie et à un bien-être mental accrus (p<0,001). L’âge et la durée de la maladie ne constituaient pas des facteurs significatifs. Ni le bien-être ni la qualité de vie ne constituaient un lien de médiation dans la relation entre l’espoir et l’adaptation. L’espoir et l’adaptation ne constituaient pas des facteurs importants pour le bien-être ni pour la qualité de vie.

Conclusion : Le personnel infirmier fournissant des soins aux adultes atteints de myasthénie grave devrait avoir recours à des interventions qui continuent à promouvoir l’espoir, la qualité de vie et l’adaptation tout au long de l’évolution imprévisible et chronique de la MG.

Mots-clés : qualité de vie, myasthénie grave, adaptation



Réussir une saine transition vers le domicile suite à une résection d’un méningiome?: l’effet d’interventions infirmières
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Par Clémence Dallaire, inf., Ph.D., Sc.inf., Martine Dallaire, inf., M. Sc., Lucille Juneau, Sandrine Hegg-Deloye, Ph.D.


Résumé

Introduction : L’étude origine d’une plainte officielle de deux patientes, un an post-chirurgie, qui désiraient, suite à des difficultés rencontrées lors du retour à la maison, être mieux informées et être prises davantage au sérieux par les professionnelles de la santé. Les méningiomes sont des tumeurs cérébrales qui sont dans 90% des cas, non cancéreuses. L’objectif était d’identifier si les interventions d’éducation des infirmières en lien avec la planification de départ et la théorie de Meleis, auraient une influence positive lors de la transition entre le départ de l’hôpital et le retour à domicile.

Méthode : L’étude a duré 12 mois et incluait deux groupes: intervention et contrôle. L’intervention consistait à délivrer verbalement et par écrit des réponses aux questions régulièrement posées suite à la résection d’un méningiome : le avant et le après lors du retour à domicile, ainsi que de prodiguer un suivi des patients durant 6 semaines post-chirurgie. L’intervention, réalisée par les infirmières soignantes sur une unité de neurologie, a été effectuée durant la préparation au départ et par les infirmières pivots en oncologie neurologique lors de l’appel de suivi 48–72h après celui-ci.

Résultats : Aucun effet de l’intervention n’a été mis en évidence.

Discussion : Nos deux groupes ont eu le sentiment de recevoir plus d’information que souhaité et se sentaient prêts à retourner à la maison. La différence entre les groupes a pu influencer l’effet de l’intervention. Nos résultats suggèrent certaines pistes de réflexion sur la dose d’information à donner selon les moments de l’épisode de soins en tenant compte des particularités de la personne.


Making a safe transition home after a meningioma resection: The impact of nursing care

Abstract

Introduction: This study originated from patients’ demands that they be better informed and that their meningioma diagnosis be considered serious. Meningioma are brain tumours that represent about 30% of all primary brain tumours. In 90% of the cases, they are non-cancerous. The objective was to identify whether educational intervention by nurses would have a positive impact on transition.

Method: The study lasted 12 months and included two groups: intervention and control. Intervention involved the verbal and written delivery of answers to frequently asked questions, as well as patient follow-up for six weeks post-surgery. Nurses were available during the preparation for discharge, as well as the follow-up call 48–72 hours later.

Results: Educational nursing care had no demonstrable effect.

Discussion: Differences between the groups might have influenced the effect of educational intervention. Our results suggest certain lines of thought as to the doses of information that should be given based on stages of care and individual particularities.